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 Eyes on me [feat. Drakon]

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MessageSujet: Eyes on me [feat. Drakon]   Dim 5 Juin - 16:46


EYES ON ME
feat. Drakon  ••• Le liquide âcre se déversait dans ma gorge pendant que je faisais rouler le verre à ma bouche, la tête levée. Je poussais aussitôt un geignement, les paupières closes, sous l’effet brûlant de l’alcool dans mon œsophage. En passant le dos de ma main sur ma bouche, je ne manquai pas de respecter la coutume en claquant mon shooter de tequila sur le comptoir. En rouvrant les yeux, j’aperçus droit devant moi cet homme adossé au pilonne d’un escalier à l’autre bout de la salle tandis que tout le monde dansait autour de lui sur de l’électro endiablé. Je ne savais pas depuis combien de minutes il me fixait comme ça et à vrai dire, je m’en foutais…

Il me fallait un remontant afin de surmonter le surplus de nervosité. J’avais repris la gérance seulement hier et je croulais déjà sous le travail qui s’était accumulé pendant mon absence d’une semaine. Le nightclub pouvait tourner sans moi sur le plan commercial. J’avais Nina pour me suppléer. Les hôtesses et les videurs connaissaient parfaitement leur job. Mais sur le plan comptable ou logistique, c’était une autre paire de manche ; Nina ne connaissait pas mes habitudes comptables et n’avait pas mon sens de la négociation pour mettre la pression aux fournisseurs… Cependant un congé d’une semaine était bien nécessaire quand il s’agit de digérer dans une période très rapprochée le deuil de sa mère, une filiation avec Malcom Merlyn et la découverte d’une nièce illégitime… Alors dans ces conditions, un remontant est toujours le bienvenu. Mais même pour une si courte pause, le travail resserrait ses chaînes. Un client de mon âge, en compagnie d’une jeune femme, commanda deux cocktails. Au moment où je commençais à préparer les verres, la musique changea et des propos haineux se propagèrent.

« Rha non ! Je lui avais pourtant dit de ne pas jouer cette musique ! Il se fout de moi… Nina, je viens de faire ce whisky-coca à monsieur. Peux-tu le lui servir avec un caïpirinha pendant que je vais voir le DJ, s’il-te-plaît ? »

Je passai de l’autre côté du comptoir et traversai le dancefloor bondé aussi vite que je le pouvais. C’était toujours la même chose. Il suffisait que je m’absente pour que mes employés fassent tourner leurs amis DJ dans la boîte. Résultat après une semaine : je me retrouvais avec un pauvre gus qui voulait passer des musiques borderline. En me voyant arriver la mine remontée, le vigile au pied de l’estrade s’effaça pour me laisser monter les marches. Le mec enleva son casque audio après que j’eus tapoté son épaule.

« Bravo, tu viens de griller ta cartouche chez moi ! Je t’avais signalé de ne pas mettre de musiques à caractère ultraviolent. Tu me changes ça tout de suite si tu veux ta remise à la sortie ! »

Je redescendis pour retourner au comptoir en me frayant un chemin parmi la piste de danse. J’eus le loisir d’entendre une série de scratchs amenant une transition graduelle vers un nouveau son beaucoup plus torride. Les corps se rapprochèrent. Pour beaucoup, c’était l’occasion de poser des mains à certains endroits, de s’enlacer et d’échanger des baisers. Certains cherchaient à accoster quand d’autres maintenaient encore la danse précédente, trop ivres pour comprendre le changement de tempo… Dans cette promiscuité étouffante, un gars éméché m’enveloppa de ses bras en refermant les mains sur mes hanches. Conciliante, je m’étais libérée tout de suite.

« Désolée, je fais partie du personnel du nightclub. Je dois retourner travailler, » stipulai-je d'un sourire commercial.

« Hooo… Allez, paye-toi du bon temps ! Rien qu’une danse… » railla le lourdaud

« Nan !!! »
réaffirmai-je en levant ma main de façon intransigeante.

Mais l’individu en état d’ébriété n’entendait que ses désirs et m’attrapa le bras pour me forcer à me coller à lui et à sa sueur.

« Allez, laisse-toi faire ! » renchérit-il.

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MessageSujet: Re: Eyes on me [feat. Drakon]   Mar 7 Juin - 7:53

J'aire  dans les rues de cette ville que je ne connais pas , la tête tourne , j'ai la gerbe mais ça passe en marchant .
Le bracelet du Professeur Queen ne me sera plus d'aucune utilité dans c'est état , je le jette dans le caniveau .
Je pensais à mon monde , qu'allaient devenir les gens de mon monde .
Les modifications faites par le docteur Rory sont stupéfiantes même après des heures de marche je ne ressens pas la fatigue .
La nuit tombe et la faune locale s'éveille , bien piètre population mais c'est toujours mieux que chez moi , personnes pour répendre des cadavres sur la chaussée gratuitement .
En marchant je croisa une patrouille de police , je n'en avais pas vu depuis mon enfance . L'officier me dit de faire attention dans ce quartier car il trouve que je ne fais pas "local" , je lui répondi de ne pas s'inquiéter pour moi et lui souhaita bon courage pour sa tournée , j'aime les policiers , dans mon monde ils ont luttés les premiers contre le Kryptonnien mais sans succès .
Je fus attiré par le bruit d'une discothèque , j'aurai bien besoin d'un verre .  Je fouilla dans mes poches et trouva 50$ Taurrennien , j'espère que c'est la meme monnaie que chez moi .
Je me présenta au portier qui me regarda de haut en bas , je faisais une bonne tête de plus que lui , je pense qu'il ne voulu pas me contrarier ...
Une fois à l'intérieur la musique était vraiment trop forte et il y avait vraiment trop de monde pour moi mais je m'installa à une table au fond de l'établissement car j'ai vraiment besoin d'un verre . Une serveuse disons faisant "très superficielle" venu me prendre la commande .
"Je te sers quoi mon Lapin ?
"Whisky sec sans glace"

Elle parti me cherchait ma commande et je constata la présence du Professeur Queen , elle était très différente aujourd'hui , mais que ce passe t'il avec elle ? Et que fait elle ici ?Un homme la prenait par la taille et j'ai l'impression qu'elle n'apprécie pas .
"Voila mon grand , un Whisky pour homme 7$ please"
Je tendis la somme à la serveuse en observant le professeur .
"C'est quoi c'est biftons ? Tu t'es cru au Monopoly ?
Le ton venait de monter un peu plus en le professeur et le cretin avîné, j'avalais ma boisson cul sec et me leva en poussant gentiment la serveuse . Je traversa la foule et arriva dans le dos du cretin , je le saisi par la nuque et le décolla du sol d'un bras .
"Le professeur ne semble pas apprécier ta compagnie alors dégage , professeur on quitte c'est endroit immédiatement."

Je jette l'individu sur un mur de son situé à quelques mètres de nous, il s'écrasa dessus en faisant chuter les baffles , j'attrapa le professeur et la posa sur mon épaule .
Traversant la foule je tomba sur quelques videurs qui voulaient m'empêcher de passer , sans poser Madame Queen je balaya le premier d'un revers de la main , le deuxième prit une claque qui lui disloqua la mâchoire ce qui fit reculer les autres. Je pu continuer ma route quittant la boîte et me dirigea vers une ruelle sombre .
J'assis le professeur sur une poubelle et regarda si elle n'était pas blessé .
"Vous n'avez rien professeur ?"
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MessageSujet: Re: Eyes on me [feat. Drakon]   Mar 7 Juin - 23:11


EYES ON ME
feat. Drakon  ••• Le mec resserra ses griffes sur moi et je pus sentir ses mains me palper les fesses, provoquant chez moi une expression de dégoût. Il rapprocha son visage vers mon cou pour m’embrasser. Il puait l’alcool ! C’était horrible. Je fis mon possible pour m’écarter, détournant le regard. Mais soudain, l’ivrogne perdit son emprise et fut soulevé dans les airs, les yeux révulsés par une douleur asphyxiante. J’eus à peine le temps d’apercevoir une main étranglant le cou du vicelard que celui-ci fut projeté par delà la piste de danse, laissant apparaître à sa place un homme d’une taille et d’un gabarit impressionnants ! La montagne de muscle m’appela « Professeur » et intima notre évacuation sans me demander mon avis et en m’intégrant illico avec lui comme si je faisais partie de son équipe… Je n’eus pas le temps de dire « ouf » ou « merci » que le type patibulaire enroula un bras autour de ma taille et me flanqua sur une de ses épaules comme un vulgaire baluchon, mon postérieur à la vue de tous !

« Mais qu’est-ce qui vous prend !? Lâchez-moi ! Lâchez-moi tout de suite !!! » criai-je furieuse !

Le concurrent à Goliath se fichait royalement de mes protestations et continua sa route comme si de rien était. La clientèle manifestait son étonnement et s’écartait de son chemin. En me voyant emmenée de la sorte, mes vigiles accoururent aussitôt pour arrêter le rude gaillard. Mais ce dernier les envoya valser comme on envoie une lettre à la poste, soit avec une simplicité déconcertante. Une fois de plus, je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait. Encore un déséquilibré qui en voulait à ma vie. Il faut dire qu’en ce moment, je les collectionnais ! Je persévérais à m’agiter dans tous les sens et à lui taper le dos dans l’espoir qu’il lâche prise. Mais il m’agrippait avec force et on aurait dit que mes coups ne le dérangeaient nullement. Le grand chauve m’emmena tranquillement à la sortie de la boîte de nuit comme si il portait une bricole sur les bras.

« Mais pour qui vous vous prenez !? Vous croyez qu’on peut enlever les gens comme ça en toute impunité ? Laissez-moi descendre !!! »


J’époumonais ma colère lorsqu’on se retrouva dehors. Taciturne, il traça sa route sur quelques rues. L’air était frais. De quoi calmer mon ardeur alors que je continuais à montrer ma croupe à la ville entière ! Heureusement que le ridicule ne tue pas, quoique des fois je me demande… Après quelques minutes, la lumière s’assombrit. On rentrait dans une ruelle étroite. Je ressentis de l’humidité traverser ma robe moulante quand l’inconnu chauve me posa sur une benne, ses bras épais entourant de part et d’autre mon corps. Sa figure rondouillarde se contracta d’inquiétude en me demandant si j’allais bien. Je notais une fois de plus qu’il me prit pour quelqu’un d’autre. Je m’indignais à nouveau face à toute cette série d’incidents.

« Espèce de taré !!! »
exhortai-je en poussant son épaule à l'aide de mes deux bras. Défaite de son emprise, j'étais à nouveau debout. « Cessez de m’appeler Professeur ! Je ne sais pas pour qui vous me prenez, mais je peux vous assurer que vous faites erreur !  Je voulais vous remercier de m’avoir libéré de ce pervers, mais je vois que vous n’êtes pas plus net que lui ! » vitupérai-je le visage froissé. « Je vous conseille de ne plus m’approcher ou vous pouvez être sûr que vous aurez la police sur le dos ! »

J’eus la bonté d’avertir le colosse et lui laissais une chance de se sortir de ce mauvais pas. Je secouai la tête devant ma propre indulgence. Ce mec était probablement un détraqué impulsif qui recommencerait ce genre de séquestration dès que la première occasion se représenterait. Je décidais de couper court à ce ruminement et préférais quitter le malaise ambiant aussitôt que possible en me dirigeant vers l’avenue.

« Bon, ce n’est pas tout, j’ai une boutique à faire tourner, moi » dis-je avec un aplomb et une résistance d’enfer.

Juste avant de sortir de la ruelle, j’époussetais mon arrière-train afin de remettre en place ma robe d'un gris profond. Puis je rejoignais la lumière de l’avenue. Je me sentis tout de suite plus en sureté même si à cette heure de la nuit, il n’y avait aucune âme qui vive dans la grande rue si ce n’est des voitures qui passaient à toute allure. D’un pas pressé, je retrouvais le chemin du Verdant.

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MessageSujet: Re: Eyes on me [feat. Drakon]   Ven 10 Juin - 14:38

Mais que ce passait il ? Le Professeur Queen ne me reconnaissait pas et m'envoyais même paître , elle qui m'aimait bien d'habitude .

Je posa les mains sur mon crâne , ma tête tournait encore un peu .
Bordel mais c'est bien sûr , je ne suis plus dans la même dimension , ici Théa est peut être une tout autre personne .
L'énervement me gagnait , je commençais à me dire que j'avais peut être fais une connerie de frapper les videurs et d'intervenir dans l'altercation de "cette"  Théa Queen .

Mais que faire ? J'ai besoin d'aide je ne connais pas les coutumes de cette dimension , ni son histoire et j'ai besoin de quelqu'un pour m'aider à me fondre dans la masse .

Je la regarda partir , je suis en plein doute , dois je la retenir et lui expliquer ? Va t'elle me croire ? Il faut absolument que je sauve son monde , je n'ai pas sauvé le mien et je ne laisserai pas celui-ci comme est devenu le mien . Il faut arrêter de réfléchir et agir .

Je marcha rapidement vers Théa qui était déjà sur l'avenue face au Verdant et la saisie par le bras avant de la retourner et la lever doucement en l'appuyant contre un mur .
" Écoute moi et ne m'interromps pas , je ne te ferai aucun mal mais écoute moi . Ce que je vais te dire va te paraître vraiment bizarre mais c'est la stricte vérité . Je viens d'un monde qui n'est pas le tien, dans mon monde tu es un professeur très renommé et tu m'as beaucoup aidé par le passé . Nous vivons sous la dictature des êtres soit disant supérieur et je suis ici pour empêcher que cela arrive à ton monde . Je sais que c'est dur à croire mais c'est la stricte vérité , j'ai besoin de toi , j'ai besoin de ton aide . Si tu ne m'aide pas ton monde deviendra chaotique comme est devenu le mien , t'es proches mourront et tous ne deviendra que cendre . Je suis là pour empêcher ça , j'en ai le pouvoir mais j'ai besoin de toi ."

Je la fixa dans les yeux en attendant une réponse , je senti une présence derrière moi . L'homme qui l'ennuyait dans la boîte revenait à la charge un couteau à la main .
Heeeeeé toi le gros con la , lâché la , elle est à moi , tu as eu de la chance tout à l'heure de me prendre par surprise ... Hip... Mais la c'est pas la même , alors pose la et laisse moi m'amuser avec elle et je te laisse partir tranquille ."

Je tourna la tête sans lâché Théa et en regardant froidement ce triste idiot lui dit .
"Toi casse toi si tu veux pas que ta tête se retrouve posée deux mètres à côtés de ton corp."

Voyant la sincérité de mes propos et mon regard glacial , notre ami ivre lâcha son couteau et pris la fuite comme si sa vie en dépendait , d'ailleurs oui elle en dépendait .

Je reposa Théa délicatement, passa doucement ma grosse main bourrue dans ces cheveux pour la recoiffé et lui demanda
"Alors on fait quoi ?
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MessageSujet: Re: Eyes on me [feat. Drakon]   Lun 20 Juin - 22:11


EYES ON ME
feat. Drakon  ••• Mes talons claquaient à rythme soutenu contre le sol de l’avenue. Je voulais m’éloigner au plus vite de ce bonhomme fou à lier qui me prenait pour sa copine. Guidée par les spotlights fluorescents du Verdant, je m’inquiétais quant à l’état de mes vigiles ainsi qu’à celui du client qui s’était mangé un mur de baffes audio en pleine tête. Pestant à mots couverts, je redoutais des représailles juridiques de sa part. Pourquoi avait-il fallu que je me retrouve dans une telle pagaille ? Comme si ce n’était déjà pas assez compliqué comme ça en ce moment... Comment se faisait-il que j’attirais les ennuis vers moi comme un aimant ? Avais-je le physique de l’emploi comme on dit ? Il est reconnu qu’une personne se forge rapidement une opinion sur quelqu’un et que celle-ci reste gravée longtemps en elle. Est-ce que j’avais montré des signes d’ouverture à ce client pour qu’il ose me palucher de la sorte ? Ou était-il trop éméché pour avoir mal décodé les signaux ? Est-ce que malgré moi, j’émettais une image de disponibilité qui attirait à moi les mecs à embrouilles ?  Je ne savais guère mais il était évident que quelque chose ne tournait pas rond autour de moi. Peut-être avais-je seulement la poisse… Karma, viens-moi en aide, suppliai-je avec une once d’autodérision.

Mais apparemment, mes vœux ne furent pas entendus. Le colosse à deux neurones me rattrapa et me colla en un tour de manche contre le mur. Prise au piège, j’étais tétanisée à l’idée qu’il puisse me faire du mal. La bouche légèrement entrouverte, mes paupières supérieures relevées lançait un regard animé par la peur face un mastodonte abrupt. Alors que la tension était palpable et que mon imagination se représentait le pire, mes sourcils se haussèrent et l’ouverture s’agrandit. Ma peur se transforma en surprise aussitôt que le mauvais bougre entra dans un délire de persécution à propos du fait qu’il provenait d’un univers parallèle tyrannique. Le doute n’était plus permis sur l’instabilité mentale de ce type. Il était en pleine crise psychotique aigüe. Bien sûr, il se posait comme le sauveur messianique de notre monde, la solution typique des mecs paumés qui, pour donner du sens à leur existence, rehaussaient leur estime de soi en s’attribuant le beau rôle. On aurait pu se demander si le combat salutaire qu’il voulait mener représentait en fait sa lutte pour s’empêcher d’extérioriser le chaos qu’il y avait à l’intérieur de sa tête. Mais en cet instant extrême, l’urgence de me tirer de là se faisait ressentir de façon virulente, mon cœur étant sur le point d’exploser sous des palpitations intenses.

Le retour du client alcoolisé n’arrangea pas l’impression que je me faisais du psychotique. Ce dernier le menaça. Je me doutais bien que la simple parole qu’il venait de proférer ne suffisait à le faire fuir. C’était plutôt son langage non verbal proche du prédateur qui l’intimida. Un frisson me parcourut l’échine jusqu’à rafraîchir la base du crâne. La masse de muscle me reposa à terre avant de s’essayer à un recoiffage maladroit. Probablement, je ne risquais rien de sa part. S’il avait voulu me faire du mal, il l’aurait déjà fait dans la ruelle. Et puis, j’avais noté dans son discours une forme d’admiration liée au statut qu’il m’attribuait. Il fallait que je profite de ce respect confus pour me sortir de ce guêpier. Je saisis sa main épaisse pour l’enlever sèchement de ma chevelure.

« Premièrement, on cesse d’agresser les femmes à tout bout de champ. En fait, on cesse d’agresser tout court, c’est compris !? » clamai-je d’un regard désapprobateur en intercalant mes mains entre moi et l’individu comme pour signaler un « stop ».

Tout doucement, je m’extirpais de l’espace étroit entre lui et le mur en faisant un pas de côté.

« Ensuite, on n’oublie pas de prendre ses médocs pour revenir à la réalité ! Il va me falloir un peu plus que les dires d’un inconnu violent dans votre genre pour admettre… pour participer à votre délire ! » J’avais levé les yeux en rectifiant ma pensée incongrue. « Ici, on est à Starling City, une grande ville américaine dynamique. Certes, tout n’est pas rose en ce moment, surtout avec un taré qui rêve de mettre la ville à feu et à sang par-dessus le marché pour s'en prendre à moi et ma famille ! Mais rassurez-vous : la police veille au grain et en plus, nous sommes protégés par un justicier très efficace : the Arrow. Alors, pas besoin d’un autre héros de bas-étage pour sécuriser cette ville, moi incluse ! Et pour la dernière fois, je ne suis pas votre professeur ! Ce n’est pas à moi de dire ce que vous avez à faire ! » m’irritai-je en plantant mon index dans un des muscles pectoraux du grand gaillard. « Enfoncez-vous bien dans le crâne que je suis la fille de Robert Queen, l’un des bâtisseurs de cette ville. Maintenant, je dois retourner à la boite de nuit que je gère pour réparer les torts que VOUS m’avez causé ! » stipulai-je en ramener le pouce vers ma tête exécrée.

Sur ces mots, je reprenais ma course vers le nightclub en espérant que mes employés avaient repris les choses en main durant mon absence.

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