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 La lumière est ténèbres et les ténèbres sont lumières [Pv Théa, Slade]

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Roy Harper
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MessageSujet: La lumière est ténèbres et les ténèbres sont lumières [Pv Théa, Slade]   Ven 3 Juin - 0:00

Je ne comprends pas, comment je suis arrivé ici déjà ? Je ne me souviens de rien, j’ai l’impression que des tambours frappent fort dans ma tête, à moins que ce soit un bruit de turbine. Je suis sûr que je connais cet endroit, tout me parait tellement lointain. Je suis allongé sur le sol, j’ai mal partout, sans avoir mal, j’ai l’impression que ma peau entière bouillonne. Je dois me relever, mais c’est dur, mon esprit semble si embrumé. Je regarde autour de moi, cela ressemble au vestiaire de mon ancien gymnase d’école. Il est maintenant délabré, es ce à cause de ce qu’il s’est passé au Glades ? J’en conclu que je suis de retour à Starling City, mais comment es-ce possible ? Je marche en direction du gymnase, faisant attention aux débris aux alentours.

Roy s’est réveillé dans le vestiaire de son gymnase d’enfant, en parfait, il ne se souvient pas de s’être fait kidnappé et tromper. Le silence l’entoure, personne ne se trouve autour de lui, il est parfaitement seul. C’est vêtement sont un peu poussiéreux, mais encore en état, le vestiaire où il se trouve est dans un parfaite état, il vient juste d’être remis à neuf. Le jeune homme traverse la pièce, en évitant de marcher sur les affaires laissez là, oubliez, il est très prudent, comme si un danger rodait, ou qu’il risquait de marcher sur du verre. Il se dirige vers le gymnase, en prenant soin de ne pas faire de bruit.

J’ai l’impression étrange d’être observé, es ce qu’on se joue de moi ? Je suis persuadé que quelqu’un m’a emmené ici, mais pourquoi ? Es ce que j’ai quelque chose à y découvrir ? Le gymnase est sombre, et je me doute qu’on est la nuit, de ce fait, il n’y a plus d’élève. Pourtant, je suis sûr que quelque part quelqu’un m’observe. Soudain, j’aperçois une caméra de sécurité, si ça se trouve, un malade se cache derrière, comme l’homme qui m’avait kidnappé pour me tuer en direct. Je me retourne et je vois une banderole, dessus, écrit avec du sang, il y a écrit, “You Gonna die, here !”. Je reste figé quelques instant devant.

Le justicier en herbe arrive dans le gymnase, et fixe un long moment une cloche, comme si il croyait qu’elle avait des yeux. Si quelqu’un l’observait, il l’aurait prit pour un psychopathe, toujours à regarder autour de lui, comme si on le surveiller. Il s’arrêta net, devant la banderole soutenant l’équipe de basket de l’école. On le voyait bouillir intérieurement, comme si il s’était passé une chose horrible.

Qui que ce soit, celui qui avait écrite cette banderole allait le payait, je sorti du gymnase en courant, me retrouvant enfin à l’air frais. Le sol était fissuré de partout, comme si un tremblement de terre avait eu lieu. Je saute par dessus la grille, pour arriver dans la rue. Un homme s’approche de moi, armée d’un couteau, il en veut à ma vie, ça doit être un homme de main de celui qui m’a fait ça. Je le désarme en lui cassant le bras, et l’éjecte contre mur. Il perd connaissance sur le coup. Je lâche le couteau, et je pars en courant, j’ai bien peur d’être traqué.

Roy sorti du gymnase en enfonçant la porte, cette dernière sortie de ses gonds, il arriva dans la cours de récréation, en parfaite état, comme les enfants l’avait laissé la veille. Il bondit par dessus la barrière, comme si elle n’avait était qu’un petit obstacle. Un homme vit la scène et décida de filmer avec son téléphone, il pensait pas que le jeune homme vêtu de rouge allait l’agresser, lui cassant le bras, et l’envoyant voler contre le mur, où il perdit connaissance. Le garçon quand a lui, lâcha le téléphone et parti en courant, tel un animal traqué.
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MessageSujet: Re: La lumière est ténèbres et les ténèbres sont lumières [Pv Théa, Slade]   Sam 4 Juin - 2:19

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Cela faisait des heures que j’arpentais les Glades à la recherche de Roy. Peu importe le fait que je n’avais ni dormi ni mangé, il fallait que je le retrouve à tout prix. Je ne pouvais pas me permettre de le laisser errer dans les rues dans un tel état. Au vu de l’instabilité mentale dont il était victime sous l’effet du Mirakuru, il était fort probable qu’il agresse quelqu’un, ou pire, qu’il porte atteinte à sa propre personne. Si jamais il lui arrivait quelque chose, je crois que je ne m’en remettrais pas… Roy était la seule personne en qui j’avais encore confiance, et cela malgré l’état de notre relation, car je savais que quoiqu’il puisse arriver, je garderais toujours une place centrale dans son cœur. Ma gueule d’ange représentait mon unique bouée de sauvetage, mon éternelle lueur d’espoir… Sous l’aune de cette pensée, un sentiment d’optimisme irrépressible se réactiva un instant en moi et causa un sourire sur mon visage qui était serti d’yeux émeraude exalté comme si j’étais en transe, ce qui montrait bien le caractère fragile de mon état psychologique.

La journée avait été pour moi un contre-la-montre incessant. À peine sortie d’une nuit de travail au Verdant, je fus sauvé d’une agression par le grand ennemi de la famille Slade Wilson. Le mercenaire m’avait forcé la main pour une franche discussion dans un café. En plus de me confesser quelques bribes de son traquenard, il m’informa sur l’état de Roy ainsi sur le moyen d’endiguer le mal qui parcourait ses veines : un antidote au Mirakuru. Il me confia un carte d’accès qui n’était rien d’autre que le passe pour rentrer dans le repaire d’Oliver. Après passé du temps à fouiller la cave et réglé mes comptes avec mon frère, j’avais enfin en main le précieux remède.

L’après-midi touchait à sa fin. Le ciel commençait à assombrir. Les rues se vidaient de la population de passage. J’avais l’impression que mes pieds pesaient des tonnes. Je m’arrêtais un instant au carrefour d’une large rue. Mon regard tournait impulsivement dans tous les sens dans l’espoir d’apercevoir mon beau ténébreux. Il fallait bien que je le reconnaisse : mon inquiétude ne cessait de grimper. Je levais mes yeux sur un ciel obscur. Bon sang, Roy, où te caches-tu ? C’était bien là ma crainte la plus inavouable… J’avais peur que ce loup de Wilson eût raison. Et si Roy ne désirait plus me revoir… Après tout, maintenant qu’il a la force nécessaire pour mener à bien sa quête de justice, pourquoi s’enticherait-il de cette peste de Thea Queen… Et si j’étais abandonnée de tous, que plus personne ne voulait de moi… Ce sentiment que je nourrissais depuis un moment quant au fait que tout le monde me tenait à l’écart… Dans de telles conditions, il ne faudrait pas longtemps pour que je me débarrasse de moi… Je pris une grande bouffée d’air frais pour calmer mes idées noires. Une brise froide se fit sentir et je plongeai mes mains dans mon dufflecoat blanc cassé. Je perçus sous mes doigts l’antidote. Je sortis la fiole métallique au liquide vert phosphorescent. Pouvais-je faire confiance au meurtrier de ma mère ? Est-ce que le remède allait venir à bout du principe actif ou parviendrait-elle seulement à stabiliser l’humeur de Roy ? Mais le temps était compté. Roy pouvait d’un moment à l’autre décéder sous la pression sanguine causée par l’injection du Mirakuru... En baladant mon regard, j’entrevis au bout de l’avenue l’école à laquelle appartenait mon voyou des Glades quand il était petit. Suivant mon l’inspiration de mon cœur, je m’y dirigeais dans un pas alerte.

Dans le calme de la nuit naissante, l’établissement scolaire apparaissait depuis l’extérieur comme un paquebot abandonné, inerte. Je me serais crue dans un cimetière. J’essayais en vain d’ouvrir le portail de l’entrée mais il était impossible d’entrer. Je traînais des pieds à la façon d’un môme qui voulait jouer au foot. Quelle sotte je faisais ! Ce fou à lier de Wilson se moquerait sans retenue de moi si il me voyait… Mais qu’est-ce que je croyais !? Que j’allais retrouver mon homme dans un quartier aussi vaste ? Il faut être bien naïf…   À l’heure qu’il est, mon justicier amateur était certainement loin. Je contournais l’école. En longeant les grilles de la cour, je pus observer la tranquillité des locaux. Toutes les salles étaient plongés dans l’obscurité. Des ballons roulaient ou des balançoires grésillaient sous l’effet du vent. J’eus un petit sourire en me remémorant ce rêve que tous les gosses ont fait un jour d’avoir l’école pour soi tous seul… Je passais le gymnase. Son état vieillissant me laissait une impression lugubre. C’est en continuant ma route que j’entendis un gémissement. Je m’approchais de la source dans une foulée méfiante.

Dans la rue située à l’arrière de l’école, j’eu le souffle coupé en découvrant un homme adossé à même le sol au pied d’un mur en parpaing endommagé. Je courus à son secours. La tête de l’individu dégoulinait de sang.

«  Hey ! Comment vous sentez-vous ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ? » lui demandai-je en composant le numéro des pompiers sur mon téléphone portable.

L’homme avait repris connaissance mais il était encore quelque peu sonné.

« Un… Un homme m’a tordu le bras… et m’a projeté contre ce mur d’un seul coup de poing… » murmura-t-il avant de crachant du sang.

« Cet homme… comment était-il ? »

Les yeux de l’homme se plissèrent. Il tentait sûrement de se souvenir, mais il s’effondra à nouveau dans l’inconscience.

« Hey ! Restez avec moi ! Restez éveillé !!! »

Nerveuse, je tapotai de ma main son visage pour le réveiller avant de le secouer plus vivement. Mais rien à faire. Mon téléphone vociféra une voix.

« Allô ! Je viens de trouver un homme dans la rue. Il a du sang sur la tête… Oui, il m’a parlé un peu mais il est à présent inconscient. Où suis-je ? Je suis derrière une école dans les Glades… Euh… »
Je cherchais du regard un moyen de localiser l’école. En me retournant vers le gymnase, j’aperçus sur la grille un écriteau. « L’école Saint Lewis ! »

C’est à ce moment que j’aperçus un téléphone portable à terre… Abandonnant l’homme à terre, je me relevais et partis en sa direction alors qu’une averse débutait. Le secouriste au téléphone ne cessait de maintenir la communication en m’appelant. Je saisis le cellulaire au sol. Sur son écran, une vidéo était à l’arrêt. Je la mis en lecture et sous une image tremblotante et troublée sous des gouttes de pluie, j’eus la possibilité de regarder un homme enjambant le grillage de l’école haut de deux mètres cinquante avec une aisance extraordinaire. La vidéo était trop floue pour reconnaître Roy, mais sa veste à capuche rouge me suffit. En abaissant le téléphone de l’inconnu, une ruelle sombre et fumante s’ouvrait devant moi. La dame continuait de m’interpeller mais je décidai de refermer le clapet de mon téléphone en estimant avoir fait le minimum légal. Il fallait que je pense à sauver Roy.

Je m’engouffrais dans la ruelle en courant. « Roy ! Roy, t’es là !? Roy ! Tu m’entends ! » criai-je à tout bout de champ. «  Tu vas la fermer, oui ! » se plaignit un habitant se plaignit durant ma course. J’avais peur qu’il recommence à attaquer des gens ou qu’un groupe de malfrats s’en prenne à lui. Heureusement, la ruelle était déserte. À un moment donné, je croisais un sans-abris tout paniqué qui criait. Je lui demandais si il avait vu passer un jeune homme habillé en rouge. Il s’interrompit un instant avant de m’insulter de garce, comme quoi j’étais incapable de garder un mec trop en rogne qui se défoulait sur les autres. Je ne cherchais pas à en savoir davantage et je continuai sur mon élan. Je parvins au bout de la ruelle qui s’avérait être une impasse. L’endroit était plongé dans la pénombre. Des trombes d’eau ruisselaient entre les cages d’escalier extérieurs. Je m’avançais petit à petit vers le fond de la voie sans issue qui prenait fin avec un mur en briques rouges peinturlurés de graffitis. Des ordures jonchaient le sol et s’amoncelaient près d’une benne rouillée.

« Roy ? Roy, où es-tu ? »
apostrophai-je d’une voix non rassurée.

Un bruit de cannette roulant au sol résonna. Le récipient de métal provenait du coin caché par la benne. Je me rapprochais alors vers le renfoncement obscurci par le manque de lumière.

« Roy… c’est toi ? »


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Slade Wilson
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MessageSujet: Re: La lumière est ténèbres et les ténèbres sont lumières [Pv Théa, Slade]   Dim 5 Juin - 0:51

Starling devenait un terrain de jeu agréable pour le borgne, il appréciait mettre ses pièces en place. Pour le moment, ses plans en cours se passaient correctement, Queen Industries appartient désormais au mercenaire et le candidat de l'ennemi numéro est presque élu maire depuis la disparition tragique de Moira Queen. Slade ravi de cette situation plus que convenable, se remémora le jour où il quitta Lian Yu sans rien, n'ayant qu'un esprit de vengeance. Oliver Queen lui avait pris tout, Shado et la fierté d'un héros. Désormais Slade sombra dans la colère, le corps plein d'un sérum multipliant ses forces et la totalité de son potentiel.

Il avait quitté Théa Queen deux jours auparavant, après une discussion passionnante, plantant les graines du doute dans son cerveau. La jeune femme fit preuve d'une grande force pour entendre le meurtrier de sa mère, même étonnant qu'elle ne lui est pas sauter à la gorge. Moi, j'aurais certainement agit ainsi, en risquant de mourir par la suite. Passons, Théa quitta le mercenaire et fini tout de même à trouver ce sérum soit disant miraculeux pour sauver son petit copain. Pour une fois, Slade n'avait pas menti, le sérum dans la planque de l'archer vert était bien un inhibiteur, il stop l'avancer du Mirakuru dans le sang. Malheureusement, il possède quelques interactions étrange, comme l'arrêt cardiaque. Une information non fourni à Théa.

Deathsroke suivait la jeune fille dans les glades, le quartier se remettait à peine du tremblement de terre. Les gangs et les trafiquants de drogues détenaient le pouvoir dans ce coin particulier de la ville. Les Glades furent abandonnés par la police et Blood ne faisait rien pour arranger les choses. Dernièrement sous les ordres de son patron, le prochain maire de la ville recrutait des hommes. Souvent des sans abris, des anciens soldats, pour en faire une armée boostée au mirakuru. Un nouveau mouvement prenait place, celui de l'église de Blood. Tout était en place, le moment venu l'ennemi numéro 1 pourra enfin détruire la ville et son héros.

La nuit et la pluie tombèrent presque en même temps, plongeant ainsi le quartier dans un décor chaotique et sombre. Le mercenaire était à sa place dans ce décor aussi particulier, pouvant se mouvoir rapidement sans être vue. Vêtu de son armure, ses sabres dans son dos, il avait son casque bicolore en main. L'homme se tenait sur un toit à presque deux cent mètres de Théa. La patronne du verdant venait de trouver un homme en sang dans la cour d'une école. L'inconnu était blessé et agoniser au sol. Roy se trouvait bien dans le coin, en jetant rapidement un coup dans les rues adjacentes, le borgne remarqua un mouvement rapide dans une ruelle sans lumière.

Slade revint vers Théa, la jeune femme passait un coup de téléphone, certainement pour prévenir les secours. Les deux tourtereaux allaient bientôt se retrouver et dans quel état sera le voyou habillé de rouge. Le mercenaire surveillait ses pions, quand une dame interpella Théa, mais cette dernière préféra pénétrer dans la ruelle fumante.

- Parfait ! Retrouvez-vous mes petits agneaux ! Dit Slade seul sur le toit.

La lumière dans cette ruelle ne permettait pas au mercenaire d'avoir une vision parfaite. Il quitta son emplacement pour se rapprocher, tout en tendant l'oreille. La sœur de son ennemi s'égosillait, en prononçant le nom de son amoureux, des insultes des habitants se firent entendre. Cela n'arrêta pas la jeune femme dans son élan. Soudain, un bruit de canette. La silhouette se planquait derrière une benne à ordure et pour une fois depuis longtemps, mademoiselle Queen semblait proche du but. Le mercenaire continua de suivre la trace, comme un chasseur traqua sa proie. Il sentait le sang et la tension pesant sur ses épaules. Roy n'était que le premier, toute une armée se tenait prête à agir. Théa ne savait rien du plan et Slade voulait s'amuser encore un peu. Une question pourtant , comment allez réagir le beau ténébreux ?

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Roy Harper
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MessageSujet: Re: La lumière est ténèbres et les ténèbres sont lumières [Pv Théa, Slade]   Lun 6 Juin - 23:10

J’ai froid, c’est une sensation qui me parait étrange, alors que c’est tout naturel. Peut être es ce le fait que je sens mon sang bouillir dans mes veines. Ma respiration est rapide, je ne sais pas qui me traque ni pourquoi. Je ne sais même pas si je suis sous l’effet du mirakuru, tout me parait réelle et étrange à la fois. Je n’arrive pas à me concentrer, j’ai l’impression que ma tête allait exploser d’une seconde à l’autre. Je devais me poser, juste un instant, respirer. J’avais l’impression d'étouffer, en constant danger. Je courrais, j’avais l’impression de tourner en rond, toujours dans la même rue sans cesse, je bousculais les personnes sur mon passage, craignant pour ma vie. Je senti un étrange liquide tomber sur mon visage, je m’arrête d’un coup. J’ai l’impression qui tombe une pluie de sang, je commence à être tétanisé. Je cherche désespérément un endroit pour me réfugier. Je vois un abris pas loin, un abri de local à poubelle, je m’approche, et je vois mon père apparaître. Le même que sur la photo qui trônait sur ma table de nuit. C’était pour lui que j’avais commencé à faire la justice, car la justice n’avais rien pu faire pour lui. Je me retrouvais devant un homme, qui m’était finalement étranger. Il ouvrit ses yeux, ses pupilles étaient inexistantes, ses yeux étaient blancs, mais d’un blanc livide, presque jaunâtre. Il me dit que c’était de ma faute si il était mort, et que je ne méritais que la mort. Il me criait dessus, exactement comme il criait sur ma mère à l’époque. Se souvenir m’est revenu comme une claque au visage, et mon sang ne fit qu’un tout. Je saisis une poubelle, et je lui envoya dessus, faisant évaporer son image. Je me mit dans une ruelle adjacente, et m’appuya sur une poubelle. Je devais me calmer, je n’étais pas dans mon état normal.

Roy grelottait, pourtant, de la sueur coulait le long de son front, c’était comme un virus qui se propageait dans son corps. Il halète, dû à sa course dans les rue, il tourne un peu en rond, sans s’en rendre compte, comme si il esquivait des hordes d’ennemis qui le forçait à retourner implacablement sur ses pas. Le jeune homme bouscule les personnes sur son passage, comme s’ils représentaient un danger potentiel. Il fini par s’arrêter à un moment, lorsque la pluie se mit à tomber. Les goûtes d’eau semble lui donnait une vision d’horreur, et il reste figé sur place, tout en les regardant tomber. Il reprends le mouvement, cherchant sûrement un abri, on peut voir dans ses yeux une lueur un peu folle, comme si il avait perdu toute raison. Un abri à poubelle attire son attention, il parcourt un peu plus de la moitié de la distance quand il s’arrête soudainement. Sur son visage, on dirait qu’il venait tout juste de croiser un mort. Il est devenu livide, puis pris d’un accès de rage, il balance une poubelle dans le vide, et repars au pas de course dans une ruelle adjacente. Il fini par s'asseoir sur une poubelle, essayant de reprendre sa respiration. Il remit sa capuche pour se protéger de la pluie. Il avait des cernes sous ses yeux, et il regardait autour de lui, certains que le mal allait lui tomber dessus.

Je ne sais pas combien de temps je suis resté là, sans bouger, attendant de me calmer, en bougeant mon bras, je fais rouler une canette, elle semble faire un bruit assourdissant comme si le tonnerre frappait la terre. J’entendais une voix, elle me paraissait si familière, et pourtant je n’arrivais pas à me souvenir d’où je la connaissait. Pourtant mon coeur me disait qu’il fallait que je vois cette personne, il fallait que mes yeux se posent sur la personne qui venait de parler. Mon cerveau n’avais pas enregistré les mots prononcés, je devais savoir. Je me lève, je sentais cette pluie de sang m'alourdir, et pourtant, elle me semblait transparente à la fois. Comme si je reprenais un peu la raison. Serait-ce cette voix, qui résonne en moi comme une cloche, un phare dans ma nuit. Je me retrouve face à une silhouette, qui m'apparaît comme une ombre. Cela aurait pu être un ennemi, mais mon corps reste tétanisé, comme pour me faire comprendre quelque chose d’important. Un léger vent rentre dans la ruelle et amène son parfum jusqu’à moi. Cette odeur, je la connais, j’aimais tant la respirer. Un nom éclaire mon esprit, m'illumine comme un soleil.

- Th...The … Thea ?!

Roy était assis à peine deux minutes derrière la benne, mais cela lui semblait durer une éternité. La pluie mouillait ses vêtements, les rendant plus lourd, plus difficile à porter. Sans se rendre compte, il sursauta la première fois que Thea a parlé, faisant rouler une canette sur le sol. Il mit ses mains sur ses oreilles, comme pour les protéger d’un coup de canon. Il se leva, guidait par la voix qu’il avait entendu, au fond de lui, il savait qu’elle n’était pas hostile. Le jeune homme se figea tout un coup, comme si son cerveau essayait de lui transmettre la bonne information. Quand il comprit enfin qui elle était, il prononça son nom.

Ma vision commençait à s’éclairer, le sang devenait de l’eau, et la forme sombre ressemblait de plus en plus à Thea. Elle m’avait donc retrouvé, elle avait dû me chercher partout. Comment avait elle eu la force de me chercher, je me serais détesté pour ce que je lui ai fait. Pourtant, dans ses yeux je pouvais voir un certains soulagement dans ses yeux. La gérante du Verdante était heureuse de me revoir. J’étais tellement content, je fis un pas vers elle, et je me stoppa net. Si j’avais fait cet énorme sacrifice, c’était pour elle au départ, je suis un véritable danger. La preuve, je commençait à avoir des visions, je n’arrivais plus à distinguer hallucination et réalité. J’étais un danger pour sa sécurité. Et si il lui arrivait du mal par ma faute ? Je me le pardonnerai jamais, je risquais de la blesser, comme j’avais failli le faire. Pourtant, ses yeux, je pourrais me noyer dedans, je pourrais vider toute l’air de mes poumons pour que son coeur batte. J’ai besoin d’elle, c’est en pensant à elle que j’arrive à rester calme. En même temps, je n’arrive pas à entièrement me contrôler, et naquit en moi un débat intérieur. Je tendis la main en avant, lui faisant signe de s’arrêter, avant même qu’elle n’avance. Il ne fallait pas qu’elle prenne se risque, c’était trop dangereux. Je lui dis, ma voix un peu tremblotante.

- Éloigne … toi ! J … je … pourrais être dangereux, j.. je pourrais t'agresser sans le vouloir. Je ne me le pardonnerai pas si il t’arrivait quelque chose.

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MessageSujet: Re: La lumière est ténèbres et les ténèbres sont lumières [Pv Théa, Slade]   Mar 7 Juin - 18:29

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Mon appel à l’endroit de Roy resta  sans réponse durant ce qui me sembla de très longues secondes. L’anxiété avait gagné mon esprit et je scrutai l’obscurité à la moindre parcelle d’un éventuel visage ou d'un indice me permettant d’identifier Roy. La présence aurait pu être n’importe quoi : un ivrogne mal luné ou un chien éventrant une poubelle. Mon mental fut délivré de cette insécurité quand j’entendis mon nom résonner dans l’impasse nauséabonde. Je reconnus immédiatement la voix de Roy. Elle avait tant fait vibrer mon cœur dans le passé que j’aurais pu la discerner entre mille.

« Roy ! » expirai-je, les yeux humides en les levant au ciel. « Oui, c'est moi. C'est Thea. »

Mon voyou des Glades sortit de la pénombre et mon apaisement s’éclipsa. Je reculai d’un pas en apercevant son expression inhabituelle. C’était la première fois que je le voyais de la sorte. Ses yeux grand ouverts, ses lèvres tirées vers l’extérieur, son teint blême et fiévreux, son rythme respiratoire accéléré : Roy ressentait une peur intense. Il ne cessait de lancer des regards de toute part, comme si il était un animal pourchassé… De toute évidence, il semblait être la proie d’une crise de paranoïa aigüe. C’était certainement l’un des effets dont m’avait parlé le mercenaire au katana. Dressant sa main entre nous, celui qui avait toujours eu d’attention que pour moi eut la présence d’esprit de m’avertir du danger qu’il représentait et m’ordonna de rester à l’écart de lui. En entendant de cela, je portai une main à ma bouche, les larmes ruisselant sur mes joues en emportant avec elles la poudre de mon eyeliner. Son instabilité était palpable. Sans que je ne m’en rendis compte, mes respirations furent plus marquées à mon tour. Pour la première fois dans ma vie, Roy me faisait peur et je considérais un instant sa recommandation avec toute la gravité de la situation. Était-ce seulement possible pour moi de rester loin de lui, de demeurer indifférente à son sort tout en sachant qu’il était quasiment assuré que Roy meure si il ne recevait pas une injection du sérum que j’avais dans ma poche ? Quelle personne serais-je si je laissais mourir l’homme que j’aime, l’homme qui faisait entretenir chez moi l’espoir d’une nouvelle vie paisible ? Qu’est-ce que je ferais sans lui ? Qu’est-ce que je deviendrais ? Je n’osais même pas y penser. J’étais incapable de me figurer mon quotidien sans Roy. Et mince ! Je n’ai pas fait tout ce chemin, je ne me suis pas engueulé avec Oliver ni bravé une discussion à couteaux tirés avec l’assassin de ma mère pour reculer maintenant !

Je sortis le tube en plastique translucide de ma poche et le présentai dans le creux de ma main à Roy. Il pouvait voir au centre de la seringue en forme de stylet un liquide rosé.

« Ne t’en fais pas, Roy, » essayai-je de le rassurer malgré ma voix en trémolo, « Je… J’ai amené avec moi ce sérum. Il va te guérir du poison que tu as dans tes veines. Je vais venir près de toi. Je sais que tu ne me feras pas de mal. J-j'ai confiance en toi. N’aie pas peur. »

Tout doucement, un pas après l’autre, je m’approchais vers lui, ma tête longeant son bras tendu. La pluie avait complètement pourri ses habits. On aurait dit un petit garçon perdu. Il m’observait de ses yeux qui criaient leur incompréhension. Il est si difficile de voir les personnes qu’on aime dans un état dégradé d’eux-mêmes. J’aurais voulu le déshabiller et le mettre au chaud pour le rassurer ne serait-ce qu’un instant... Mon regard noyé sous les eaux témoignait de l’empathie poignante dont j’étais éprise. Je passai d’abord une main sur sa joue trempée pour une approche en douceur.

« Je suis là avec toi, Roy. On va surmonter cette épreuve ensemble, »
dis-je d’une voix émue en le regardant dans les yeux, avant de refermer vers sa nuque les trois dents de la seringue-stylo.

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Slade Wilson
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MessageSujet: Re: La lumière est ténèbres et les ténèbres sont lumières [Pv Théa, Slade]   Jeu 22 Sep - 1:22

La vision d'un jeune chien abattu sous la pluie, pleurant son changement d'attitude laissa un gout de fierté chez Slade. Il aimait voir le désespoir et la peur courir dans les veines d'un pauvre innocent. Le Mirakuru est une saleté, un sérum capable de faire perdre la tête à l'homme le plus saint d'esprit et pourtant, certaines personnes ne résistent pas à son influence. D'ailleurs, le papy borgne comme certaines personnes aiment surnommé l'ennemi public numéro, avait réussi à combattre cette force invisible, cette force prenant le contrôle de votre être, parcourant votre corps comme une nuée de fourmi après l'inondation du nid. Suite à l'injection plusieurs symptômes sont visible, comme des larmes de sang pour ceux qui ne peuvent pas recevoir le sérum, infligeant le sacrifice ultime, la mort. Second effet, respiration saccadée, arrêt cardiaque, vous marchez vers la lumière blanche, avant un redémarrage brutal, comme une voiture en panne avant l'arrivé d'essence. Slade connait parfaitement ce parcours pour l'avoir pratiqué sur Lian Yu.

Debout sur le toit, inspectant la ruelle et les deux jeunes tourtereaux en contrebas. Le mercenaire sentait la pluie gouttait sur son masque bicolore, ses muscles ne ressentaient pas la température se rafraîchissant. Il tendit l'oreille pour écouter la discussion et Roy semblait perdre la tête, le troisième symptôme du mirakuru, la perte totale de logique et la vision d'un passé ou d'un futur impossible. Puis Théa est tenu à l'écart, en entendant la voie de sa partenaire, le jeune homme semble retrouver un peu de bon sens, comme Slade en pensant voir Shado lors de ses hallucinations.

Les minutes s'écoulent lentement et le mercenaire s'impatiente, comment réagir la prochaine fois. Théa décide de prendre les affaires en mains et s'approche de son compagnon pour injecter le sérum au Mirakuru. Slade n'a qu'une parole, il tient toujours ses promesses, pour une fois, il ne s'agit pas ici d'un subterfuge pour continuer de contrôler le pauvre Roy harper. A ce moment, Deathsrtoke s'élance et bondit dans la ruelle. En chute libre, il se réceptionne lourdement au sol, les deux mains contre le bitume, les pieds plantaient dans le macadam. Son rire bizarre prend consistance, envahit son masque, se répercute sur les murs étroits des immeubles entourant la ruelle. Le mercenaire se redresse et applaudit. Son masque toujours sur son visage, Deathstroke entreprend de débuter la conversation.

- Quelle charmante réunion que voici mes agneaux. La scène des retrouvailles et digne d'un film d'Hollywood, j'ai failli avoir les larmes aux yeux. Mais, selon les paroles de certaines personnes, je n'ai pas de cœur.

Il retire son masque et pointe son œil unique vers la fille Queen, la patronne du Verdant ne manque décidément pas d'aplomb, capable de toutes les prouesses, une véritable pépite brute dans ce monde sadique.

- Vous m’impressionnerez toujours Théa, votre courage est hallucinant, votre frère pourrait prendre exemple sur vous. Concernant votre ami, Roy ! Il risque prochainement de perdre connaissance pendant une bref période, le sérum fera son effet à partir de là.

Le mercenaire avait une admiration certaine pour la jeune femme, depuis leur première rencontre, voyez leur discussion dans le bar (ici). Il ne cesse pas de lui dire et pourtant, Théa Queen continue de réfuter les paroles et l'admiration du borgne. Slade comprend la rancœur de la jeune femme, après tout, il est le responsable de la mort de Moira Queen. En attendant, il préfère reprendre.

- Laissons Roy se reposer un peu. Comme vous devez savoir, je tiens mes promesses, ce sérum soignera votre ami. Par contre, rien n'empêchera ma vendetta contre Oliver.

Un sujet primordial chez Slade et voilà qu'il remet le sujet sur le tapis. La pluie s'intensifia et le mercenaire n'avait pas envie de partir sur une note négative. Il cherchait avant tout à prendre du plaisir.

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Roy Harper
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MessageSujet: Re: La lumière est ténèbres et les ténèbres sont lumières [Pv Théa, Slade]   Lun 26 Sep - 16:00

Même si la pluie continuait de s’abattre violemment sur Thea et moi, je pouvais discerner que des larmes coulaient sur le visage de ma bien aimée. Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi, après ce que je lui avais fait, elle avait pris la peine de me chercher. Mais dans mon état, je savais que je pourrais lui faire du mal sans le vouloir. Même si ça devait me briser le coeur, je préférais encore la savoir loin de moi en bonne santé que de risquer de la blesser. À mon tour, je sentis des larmes monter en moi, et je fis de mon mieux pour les retenir. Elle m’annonça qu’elle était en possession d’un antidote. Un antidote, mais pourquoi ? M’avait on drogué ? Ça expliquerait ce qui se passait en ce moment, et ces visions plus étranges que j’avais.

Malgré mes avertissements, je la vis avancer vers moi, lentement, pas après pas, frôlant mon bras. Je pouvais sentir ses cheveux trempés le long de celui ci. Son courage ainsi que cette sensation m’empêchait de bouger, la laissant s’approcher de moi. Je voulu la serrer dans mes bras, lui assurer que tout allait bien se passer. Mais je ne pouvais pas, je n’étais pas capable de lui mentir à nouveau. Elle avait dans sa main la seringue contenant le fameux antidote et l’approchait doucement de ma nuque. Je la regardais faire, puis senti les dents de la seringue s’enfoncer dans mon cou.

Quelques instants plus tard, un bruit violent se fit entendre de l’autre bout de la ruelle. Immédiatement, je me mis sur mes gardes, risquant de renverser Thea dans la précipitation. Mon regard se posa sur l’origine de ce bruit, un homme portant un masque orange et noir, que je ne connaissais que trop bien : Slade Wilson. Ce qui était il y a quelques instants de la pluie redevint rapidement du sang, et ma vision se brouilla à nouveau. Le mercenaire devint une créature difforme, émettant des cris monstrueux. Je fis reculer Thea et me mis entre les deux, afin de la protéger de Slade.


À peine avait-il repéré Deathstroke, les hallucinations du jeune étaient revenues, plus intenses qu’auparavent, se mettant sur ses gardes. Il était prêt à bondir sur le borgne, lorsque celui-ci se mit à rire. Les sons se répercutaient dans toute la ruelle, englobant les deux tourteraux. Roy bouscula Thea en arrière, la faisant vasciller, et se mit en avant, faisant office de barrage entre le mercenaire et la jeune femme.

- T’approches pas d’elle espèce d’enfoiré !

La terre commença à trembler lorsque que je m’élançais vers lui. J’allais enfin pouvoir prendre ma revanche et m’en prendre à lui. Le sol se mit à trembler de plus en plus au fur et à mesures que je me rapprochais de lui. Je n’arrivais plus à tenir debout et finis par tomber. Je dû me cogner la tête contre un mur car je me sentis vasciller vers l’inconscience.

Roy fut pris de violents vertiges tout à coup, le faisant vasciller. C’était les premiers effets de l’antidote. Il se dirigea vers Slade, ayant beaucoup de mal à marcher, avançant très lentement. Ses forces l’abandonnaient peu à peu, et finit par tomber, au bord de l’évanouissement en plein milieu de la ruelle.

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La lumière est ténèbres et les ténèbres sont lumières [Pv Théa, Slade]
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